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mercredi 15 décembre 2021
Aidez la LPO à acquérir et préserver une zone humide !

Vous connaissez cette vieille chanson : "ET SOUDAIN SURGIT FACE AU VENT LE VRAI HÉRON DE TOUT L'ÉTANG !"

Oui, mais pour qu'il surgisse, encore faut-il qu'il y ait héron et qu'il y ait étang ! Et ça tombe mal : les zones humides, et surtout les zones humides présentant une qualité écologique digne de ce nom, disparaissent comme flaque au soleil. Moins 50% de surface en 60 ans en France métropolitaine ! Alors que les zones humides sont indispensables à : 50% des espèces d'oiseaux, 30% des espèces de plantes protégées, et naturellement à la totalité des amphibiens et à des myriades d'autres êtres vivants...

Mais qu'y faire ? Et bien, par exemple, soutenir le projet de la LPO Isère d'acquérir et de restaurer 17 hectares de zones humides : l'étang du Grand Albert, en forêt de Bonnevaux, au sud de Saint-Jean-de-Bournay.

FAIRE UN DON : https://www.helloasso.com/associations/lpo%20auvergne%20rhone%20alpes/collectes/zones-humides-en-danger-protegeons-ces-joyaux-de-biodiversite

Comment nous aider ?

https://www.youtube.com/watch?v=QcmDgSyKoCk&

Dans le Nord Isère, le massif des Bonnevaux abrite une biodiversité riche et exceptionnelle. La faune et la flore présentes profitent notamment d’une zone humide rarissime : l’étang du Petit Coquet (1 hectare). Juste à côté, on trouve l’étang du Grand Albert, qui s’est vidé il y a plus de 10 ans suite à la rupture de sa digue.

La LPO souhaite le remettre en eau pour y créer une zone humide patrimoniale de 17 hectares qui pourra accueillir des centaines d’espèces protégées.

L’étang du Grand Albert était le plus grand étang forestier de l’Isère (environ 17 hectares). Son voisin,l’étang du Petit Coquet, est connu comme étant l’un des plus riches du massif du point de vue des espèces qu’il accueille. En effet, c’est l’un des seuls étangs d’Auvergne-Rhône-Alpes où l’on retrouve trois espèces très rares et protégées de leucorrhines (espèces de libellules).

La flore du massif de Bonnevaux est riche de plusieurs espèces végétales rares et protégées : Litorella uniflora, Carex bohemica, Hydrocotyle vulgaris, Trapa natans...
La richesse faunistique des étangs de Bonnevaux est également exceptionnelle : 148 espèces patrimoniales sont présentes (amphibiens, reptiles, chiroptères, mammifères, odonates et oiseaux). Pour le groupe des odonates, on y recense 58 espèces soit près de 80 % des espèces observées en Isère et plus de 60 % des espèces présentes en France.

En 2008, la digue du Grand Albert s’est rompue, provoquant la vidange de l’étang. Les propriétaires ont dès lors souhaité effectuer des travaux pour restaurer la zone humide. Ils ont signé en septembre 2018 un contrat d’Obligation Réelle Environnementale (ORE) avec la LPO Auvergne-Rhône-Alpes qui a ainsi acquis la maîtrise d’usage du site pour 99 ans, garantissant la préservation et le respect du site.


Ces travaux, indispensables pour préserver la biodiversité présente, seront réalisés en plusieurs phases, la première et la plus coûteuse étant la réfection de la digue afin d'assurer ensuite la remise en eau de l’étang du Grand Albert et créer ainsi une zone humide patrimoniale de 17 hectares avec des centaines d’espèces protégées.
La suite des travaux concernera entre autres l’entretien du Petit Coquet pour le maintenir dans son état actuel optimal en termes de biodiversité.

Par votre don, vous permettrez à la LPO Auvergne-Rhône-Alpes de mener plusieurs projets :

  • Création d’une mare étanchée artificiellement (avec géotextile, EPDM, jute et coco) de 35m² = 4000€ ; de 60m² = 6350€
  • Création d'une mare naturelle de 100m² = 2900€
  • Restauration d’une mare naturelle de 100m² = 2050€
  • Restauration de la digue du Grand Albert et installation de l'ouvrage de gestion des eaux = 125 000€
  • Aménagement d'une queue d'étang pour les odonates et création d'un îlot de tranquillité pour la faune = 12 000€

Le coût total de la restauration de l'étang du Grand Albert s’élève à 350.000€ TTC, dont près de 80% sont dédiés aux travaux. Malgré la forte implication de nos partenaires, nous n’avons pas encore atteint la somme nécessaire, nous avons donc besoin de votre générosité : objectif 30 000€ !

Le nom de chaque donateur.trice sera inscrit à l’entrée du site du Grand Albert.

Vous serez également invité.e à l’inauguration de la fin du chantier du Grand Albert et recevrez régulièrement des informations sur l’avancée des travaux et des photos du chantier en cours.

Pensez-y ! En tant que donateur-trice particulier, vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt égale à 66% du montant de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable ! Un reçu fiscal vous sera envoyé automatiquement après votre don.

posté par Clément Chauvet
 
mardi 9 novembre 2021
Recherches menées par la LPO et le CNRS sur les écrasements routiers de faune sauvage

Plus de 280 millions d’oiseaux et de mammifères meurent sur les routes d'Europe chaque année.

Une thèse menée par Annaëlle Bénard sous la direction de Thierry Lengagne (CNRS) et Christophe Bonenfant (CNRS) est en cours, en étroite collaboration avec la LPO Auvergne-Rhônes-Alpes (encadrement : Julien Girard-Claudon) et cherche à répondre entre autres aux questions : quelles caractéristiques géographiques qui font de certains endroits des “points noirs” de collisions ? Quelles caractéristiques biologiques rendent certaines espèces plus vulnérables que d’autres ?

 

En signalant vos données de mortalité via l'application NaturList ou en ligne, vous rendez possible la réalisation de cette thèse. Plus elles seront nombreuses et précises, plus le travail réalisé sera pertinent pour comprendre et limiter les écrasements routiers.
Nous vous invitons donc à saisir toutes vos observations d'animaux morts.

posté par Clément Chauvet
 
lundi 11 octobre 2021
Faites un don : pour une agriculture vivante !

L’agriculture nous est vitale et la biodiversité est vitale pour l’agriculture. Alors préservons le Vivant dans nos campagnes.

Auxiliaires de culture, pollinisateurs, prédateurs, toutes les espèces des milieux agricoles sont en déclin. Aidez la LPO à les faire revenir sur les fermes. Notre avenir en dépend.

 

Comment nous aider ?

Votre don peut restaurer la biodiversité agricole.

Comment ?

En finançant des installations qui permettent à la biodiversité de regagner les milieux agricoles, la LPO aide directement les agriculteurs à faire revenir le Vivant dans leurs fermes. C’est pour réaliser ces actions que la LPO AuRA fait appel à votre générosité. Vos dons serviront à financer des aménagements (mares, nichoirs, haies...) ou des actions directes sur le terrain (sauvegarde des busards cendrés, diagnostic écologique...).

Rendez-vous sur Hello Asso pour faire un don : https://www.helloasso.com/associations/lpo-auvergne-rhone-alpes/collectes/pour-une-agriculture-vivante

 

Des agriculteurs engagés nous expliquent comment la LPO les aide à préserver la biodiversité sur leurs parcelles :

 

https://youtu.be/yz456JA4mUE

 

 

Exemples d’actions

  • Les haies

Les haies et alignements d’arbres offrent une multitude d’intérêts :

  • Pour la faune sauvage : gîte pour le hérisson, cheminement pour l’hermine et le triton, nectar et abri pour les papillons, nid pour la huppe ou le torcol, perchoir pour la pie-grièche…
  • Pour le bétail : ombrage, abri contre le vent…
  • Pour l’homme : production de fruits et de bois, rétention de l’eau dans le sol, lutte contre l'érosion du sol, stockage du carbone, régulation de l'humidité, création de microclimats...

Mais depuis les années 60, de nombreuses haies ont été détruites pour faciliter le passage des engins agricoles afin de permettre aux agriculteurs de travailler plus vite et de cultiver plus de surface.

Dans les secteurs où le bocage peut être restauré, nous recherchons des agriculteurs qui sont intéressés pour replanter des haies ou des alignements d’arbres. Nous les accompagnons avec nos partenaires pour savoir où les installer, choisir les essences d’arbres et arbustes adaptées au terrain et favorables à la biodiversité, faire les commandes, organiser la distribution de plants et participer aux chantiers de plantation.

 

https://www.youtube.com/watch?v=k3C92Xd1Cww

 

  • Les nichoirs

Que ce soit pour les chouettes, les petits oiseaux, les chauves-souris, et parfois même les insectes, les nichoirs et les gîtes permettent de pallier le manque d’habitats naturels. Les vieux arbres avec des cavités sont abattus pour cause de sécurité ; les bâtiments sont restaurés, les fissures bouchées, les accès aux combles fermés, les portes des granges condamnées... Certains gîtes ou nichoirs sont relativement faciles à construire ou à installer (nichoirs à mésanges, gîtes à chauves-souris), mais d’autres nécessitent des compétences techniques et naturalistes plus poussées pour être vraiment efficaces, notamment les nichoirs pour les chouettes.

Nous installons des nichoirs sur les bâtiments des fermes, dans les vergers, dans les bosquets ou les haies. Ainsi, leurs occupants peuvent de nouveau jouer leur rôle d’auxiliaires de l’agriculture en pollinisant les plantes et en consommant insectes et rongeurs.

 

  • La protection des busards cendrés

Le busard cendré est un oiseau migrateur qui a la particularité de nicher au sol dans les prairies naturelles et les landes. Dans nos paysages agricoles où ces milieux sont devenus rares, il s’installe majoritairement, au début du mois de mai, dans les prairies cultivées et les champs de céréales. Afin d’éviter la destruction des nids lors des fauches ou des moissons et permettre aux oiseaux de mener leur reproduction à son terme, la LPO organise chaque année une grande campagne de repérage et de protection des nichées, en lien avec les agriculteurs concernés. Les scientifiques estiment que si les nichées d’un territoire n'étaient pas protégées, la population de ce secteur disparaitrait en à peine une quinzaine d'années !

D’autres espèces d'oiseaux nichant au sol dans les cultures et les prairies sont très menacées : le tarier des prés, l’œdicnème criard, le vanneau huppé, le courlis cendré, l’outarde canepetière, le râle des genêts...

 

https://www.youtube.com/watch?v=vwDxvEKTt4Q

 

  • Les mares

Souvent créées par l’homme pour répondre à des besoins d'abreuvement du bétail ou de lutte contre les incendies, les mares ont vu leur nombre diminuer fortement en même temps que disparaissaient ces usages traditionnels. Pourtant, elles accueillent une biodiversité remarquable et constituent notamment un habitat de prédilection pour les libellules et les amphibiens (tritons, crapauds, grenouilles) dont les populations connaissent un fort déclin ces dernières années. Ces espèces sont pourtant très utiles ! Elles participent par exemple à la régulation des populations de moustiques et leur présence est un indicateur d’une eau de bonne qualité. Et les hirondelles, en plus de manger les insectes qui se reproduisent dans la mare, trouvent sur leurs berges la boue qui leur est nécessaire pour construire leurs nids.

 

https://www.youtube.com/watch?v=uLtC-CtyoXM

Premières espèces observées, quelques semaines seulement après la création de cette mare dans le cadre du Contrat Vert et Bleu du Grand Rovaltain. La mare accueille aujourd'hui de nombreux amphibiens, notamment le triton palmé et le triton alpestre !

 

  • Les diagnostics écologiques

La LPO réalise des inventaires et des diagnostics sur la faune, la flore et les milieux afin de proposer aux agriculteurs des solutions adaptées au contexte écologique local. Réaliser des inventaires des espèces sauvages présentes, faire des préconisations d'actions ou de pratiques pour consolider la présence de certaines espèces ou favoriser leur retour, choisir avec l'agriculteur les actions qui peuvent être mises en place et définir leurs emplacements, les dates d'intervention, les matériaux ... Voilà en quoi consiste un diagnostic.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=gEP4uzgrqmg&t=6s

 

 

La biodiversité en déclin aujourd'hui

 

Le saviez-vous ? Les résultats des suivis annuels des populations d'oiseaux montrent une diminution de 15 % depuis 2002 des espèces des milieux agricoles. Parmi celles-ci, les populations ont diminué pour :

  • le coucou gris : - 25 %
  • l’alouette des champs : - 16 %
  • le pipit des arbres : - 55 %
  • le bruant jaune : - 52%
  • le moineau friquet : - 65 %
  • la tourterelle des bois : - 64 %
  • la huppe fasciée : - 27%.

Les hirondelles ont subi également un déclin sans appel : on estime avoir perdu plus de 40 % des effectifs en 30 ans !

Il en va malheureusement de même pour d’autres espèces autrefois communes de nos milieux agricoles : les populations de chouettes (notamment la chevêche d’Athéna et l’effraie des clochers) sont en baisse, et le hérisson d’Europe, allié des agriculteurs car mangeur de limaces et autres insectes amateurs de légumes, subit de plein fouet la fragmentation des milieux et la régression de ses habitats et de ses ressources alimentaires.

Pourtant, il est bien connu que certaines espèces sont de véritables alliées des agriculteurs !

 

Pour n’en citer que certaines, les rapaces, comme les chouettes, hiboux, busards, milans, aident les agriculteurs à se débarrasser de certains petits rongeurs qui nuisent à leurs récoltes. Le renard est lui aussi un auxiliaire efficace car c'est un grand chasseur de campagnols.

 

Des agriculteurs volontaires


Pour enrayer le déclin de la biodiversité et retrouver des paysages propices au développement de la faune et de la flore, la LPO agit directement sur le terrain avec les agriculteurs. Accompagnement individuel, conseils, installation d’aménagements, protection d’espèces menacées… Les projets sont multiples et permettent aux agriculteurs d'évoluer dans leurs pratiques en étant accompagnés par des naturalistes professionnels.

Ce travail collaboratif offre l’opportunité à des agriculteurs de s'engager dans une démarche de préservation de la biodiversité, à l'heure où les consommateurs recherchent de plus en plus des produits responsables et éthiques.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes travaille depuis de nombreuses années aux côtés des agriculteurs pour les accompagner dans leur démarche de prise en compte de la biodiversité. Les salariés et bénévoles de l’association s’impliquent au quotidien dans cette mission, mais ce travail ne peut se faire sans l’investissement et la volonté des agriculteurs.

 

Votre don fera la différence.

Merci à toutes et à tous pour votre générosité.

posté par Clément Chauvet
 
lundi 13 septembre 2021
Mammifères
Venez participer aux journées micromammifères d'Auvergne-Rhône-Alpes

En lien avec l'Atlas des mammifères de Rhône-Alpes, venez participer au week-end de formation sur les micromammifères du 30 septembre au 2 octobre à Songieu dans l'Ain. 

Détails dans le pdf joint. 

Document à télécharger :  Programmejourneesmicromam2021-3663.pdf
posté par Clément Chauvet
 
jeudi 9 septembre 2021
Oiseaux
Synthèse du suivi de la migration au col de l'Escrinet du 1er mars au 30 avril 2021

Bonjour à tous.

La migration post-nuptiale bas son plein. Nous en profitons pour mettre en ligne le bilan du suivi de la migration au Col de l'Escrinet ce printemps. Vous le trouverez sur cette page :

Migraction.net

Bonne lecture.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-ardeche.org/userfiles/LogoWeber.png

Suivi soutenu par la Fondation Franz Weber

posté par Florian Veau
 
jeudi 12 août 2021
Oiseaux
Zoom sur la Pie-grièche grise - Journée du samedi 11 Septembre

Auparavant communes dans nos paysages agropastoraux, les pies-grièches sont des oiseaux désormais de plus en plus rares. La Pie-grièche grise fait partie des oiseaux les plus menacés d'extinction en France métropolitaine. Le Massif central accueille aujourd'hui 85% des effectifs nationaux et joue un rôle majeur pour la sauvegarde de cette espèce en France.
Afin d'enrayer ce déclin, différentes LPO locales, plusieurs parcs naturels régionaux, l'ALEPE, et les CEN ont lancé en fin d'année 2019 un programme de conservation à l'échelle du Massif central. Il a été baptisé "Des Pies-grièches dans nos campagnes". L'objectif de ce programme est de permettre la préservation et la restauration des habitats utilisés par les différentes espèces de pies-grièches, et d'assurer également le maintien de leurs ressources alimentaires. Cette conservation passe également par le suivi de ces espèces : une enquête Pie-grièche grise se profile pour 2022, notamment sur le secteur du plateau ardéchois.

Ainsi, nous vous proposons une journée d’échange et de formation pour une meilleure connaissance de cette espèce.

Le format de l'intervention :

-10h-12h : une (petite) demi-journée en salle
-14h-16h : une partie sur le terrain

Vous voulez participer ?

Inscrivez-vous avant le 1er septembre auprès de Marine (marine.schmitt@lpo.fr).

Cette journée aura lieu sur le secteur de Coucouron. Pour ce qui est du lieu exact, c'est encore à définir en fonction du nombre de participant.e.s.

 

Le projet ‘Des Pies-grièches dans nos campagnes’ est cofinancé par l’Union Européenne. L’Europe s’engage dans le Massif central avec le fonds européen de développement régional. Cette action de plantation est réalisée dans le cadre du CVB Devès-Mézenc-Gerbier et bénéficie ainsi du soutien financier de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
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Marine Schmitt
Chargée de mission - Agriculture et Biodiversité
LPO Auvergne-Rhône-Alpes
Délégation Territoriale Auvergne

posté par Florian Veau
 
jeudi 1 juillet 2021
La LPO Auvergne-Rhône-Alpes contribue activement à l’ORB !

L’Observatoire régional de la Biodiversité est un dispositif piloté par l’État et la Région pour rassembler, diffuser et valoriser les données et démarches en lien avec la connaissance sur la biodiversité dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Financées par la DREAL et la Région, les missions de l’ORB sont assurées par les animateurs des pôles thématiques (Conservatoires Botaniques Nationaux Alpins et du Massif Central, association Flavia APE, Ligue pour la Protection des Oiseaux et Fédération régionale des chasseurs) avec l’appui technique de l’Office Français de la Biodiversité.

Chaque pôle fédère sur ses thématiques un réseau d’acteurs multiples : associations, collectivités territoriales, établissements publics, bureaux d’études, naturalistes etc. L’Observatoire rassemble également différents centres de ressources thématiques sur la biodiversité en Auvergne-Rhône-Alpes.

Le conseil d’administration de la LPO qui s’est tenu le 10 janvier 2020 a décidé de pleinement s’investir dans la démarche en participant à l’animation du pôle vertébrés, en versant des données naturalistes. En tout, ce sont plus de 3 millions de données qui ont d’ores et déjà été versées à ce dispositif ! Une fois versées à l’ORB, les données deviennent publiques et sont disponibles pour une meilleure prise en compte dans les différents projets.

Sur les invertébrés, toutes les données de papillons de jours, libellules et orthoptères ont été mises à disposition de l’ORB. Seuls ces groupes ont été versés car la vérification y est homogène. Pour les autres groupes d’invertébrés, la vérification étant hétérogène il a été fait le choix de ne pas les verser pour le moment. La réflexion sera relancée à l’automne.

Sur les vertébrés, actuellement seules les données de 2018 ont été versées en dégradant certaines informations géographiques sur des espèces sensibles (tous les gîtes à chauves-souris, données cachées) et les données de loup et de lynx ont été exclues. Au cours de l’année 2021, les données de 2017 et 2019 seront versées. Pour des questions de respect du RGPD, toutes les données ont, pour le moment, été anonymisées. Un travail est en cours avec un cabinet d’avocats pour pouvoir diffuser le nom des observateurs qui le souhaitent. Par ailleurs, n’ont été versées que les données pour lesquelles la LPO dispose des droits d’utilisation. Ont ainsi été exclues les données fournies par nos partenaires avec qui nous n’avons pas encore échangé sur l’ORB ou qui n’ont pas souhaité que nous versions leurs données (généralement parce qu’ils les versent en direct !). Toutes les données versées à l’ORB sont consultables sous la forme de synthèse dans Biodiv’AuRA Atlas.

Pour toute question sur l’ORB et l’implication de la LPO, vous pouvez contactez Julien GIRARD-CLAUDON (julien.girard-claudon@lpo.fr). Si vous souhaitez vous investir dans la démarche de validation des données naturalistes, vous pouvez contacter vos référents locaux (contacts disponibles dans la barre de gauche "Droits d'accès - contacts").

posté par Florian Veau
 
jeudi 24 juin 2021
Comité naturaliste de la LPO AURA - 26 juin 2021 à Passy (74)

Bonjour à tous,

Nous profitons de l’assemblée générale de la LPO AuRA ce samedi 26 juin 2021 à Passy (Mountain Store, 170 avenue Léman Mont-Blanc, 74190 Passy) pour organiser une rencontre du comité naturaliste le matin de 10h à 12h. Nous aurons grand plaisir à retrouver en présentiel tous les naturalistes d’Auvergne-Rhône-Alpes (avec une jauge à 70 personnes). Au menu des discussions :

-       enquêtes nationales en cours 2021-2022 : où en sommes-nous ? bilan, difficultés…

-       revues ornithos de la LPO AURA : tour de table

-       Questions diverses

-       INSCRIVEZ VOUS sur le lien suivant (en allant en bas de la page) :

https://doodle.com/poll/v5u4nbe93syuky6w?utm_source=poll&utm_medium=link

Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à Passy mais qui souhaite participer merci d’ajouter votre adresse mail après votre nom au moment de l’inscription. Selon la demande nous essayerons de préparer un lien viso pour la réunion.

A bientôt, nous comptons sur vous !
François, Patrick & Thierry, Trio d’animation du ComNat

posté par Florian Veau
 
mercredi 19 mai 2021
Oiseaux
Avez-vous vu la Pie-grièche grise ?

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-ardeche.org/userfiles/LogoPGdsnoscampagnes.jpg

Perchées sur un arbre, les pies-grièches grises sont bien reconnaissables grâce à leur masque noir autour des yeux et leur plumage blanc, gris et noir.

Elles affectionnent les paysages diversifiés de bocage, façonnés par l’élevage. Elles apprécient les prairies riches en fleurs, entourées de haies et ponctuées d’arbres isolés. Ce sont d’ailleurs dans ces arbres et arbustes qu’elles construisent leur nid.

Ces passereaux chassent à l’affût en se postant sur un perchoir, tel un arbre ou un piquet de clôture. Elles constituent des réserves de nourriture, appelées lardoirs, en empalant leurs proies (divers insectes et micromammifères) sur des buissons épineux ou des fils barbelés.

Le programme « des Pies grièches dans nos campagnes » met l’accent sur cet oiseau sur le secteur du plateau ardéchois.

 

Comment nous donner un coup de pouce dans le suivi de cette espèce ?

1) Transmettez toutes vos observations de PGG sur www.faune-ardeche.org !

2) Six journées de prospection sont organisées sur le plateau ardéchois (sur le secteur s’étalant entre la commune de Mars et de Lesperon) : vendredi 21 mai, jeudi 27 mai, mercredi 2 juin, jeudi 3 juin, mardi 8 juin et mercredi 9 juin. Si vous êtes disponible, contactez Marine -  marine.schmitt@lpo.fr - 06 63 06 56 29 !

https://cdnfiles1.biolovision.net/www.faune-ardeche.org/userfiles/LogosPGfinanceurs.jpg

Le projet ‘Des Pies-grièches dans nos campagnes’ est cofinancé par l’Union Européenne. L’Europe s’engage dans le Massif central avec le fonds européen de développement régional. Cette action de plantation est réalisée dans le cadre du CVB Devès-Mézenc-Gerbier et bénéficie ainsi du soutien financier de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

posté par Florian Veau
 
mardi 20 avril 2021
Oiseaux
Participez à la découverte et au recensement des colonies « urbaines » de goélands !

Le GISOM (Groupement d’intérêt scientifique pour les oiseaux marins) est actuellement en charge de la coordination nationale du 6ème recensement d’oiseaux marins nicheurs réalisé sur la période 2020-2022. Cette coordination s’appuie localement sur l’implication de structures partenaires déjà identifiées, qui pour chaque espèce réalisent des suivis protocolés. Compte tenu de la répartition très hétérogène des goélands (argentés, leucophées, bruns ou marins) en contexte « urbain », nous n’avons pas de suivis/protocoles dédiés.

Afin d’avoir des données (répartition/effectifs minimums) de ces espèces, nous incitons tous les observateurs à saisir leurs observations opportunistes des cas de nidification de goélands en contexte « urbain » (ville, port, zone commerciale et d’activité, site industriel ou maison individuelle), tant en milieu littoral qu’en milieu continental.

Seules les données avec les codes atlas suivants seront valorisées (cas des goélands « urbains ») :

Nidification probable.

 

6

Comportement nuptial : parades, copulation.

10

Transport de matériel ou construction d'un nid.

Nidification certaine.

 

12

Nid vide ayant été utilisé ou coquilles d'oeufs de la présente saison.

13

Jeunes en duvet ou jeunes venant de quitter le nid et incapables de soutenir le vol sur de longues distances.

18

Nid vu avec un adulte couvant.

19

Nid contenant des oeufs ou des jeunes (vus ou entendus).

Ces données nous permettrons de réaliser une cartographie des territoires urbains sur lesquels sont implantés les goélands (argentés, leucophées, bruns ou marins) et de comparer les résultats aux précédents recensements. Ces informations contribueront bien évidement aussi à l'actualisation de l'atlas ODF.

Pour contribuer, il vous suffira d'ajouter à votre observation une remarque de type "nidification urbaine" et de compléter par toute description du support (toit, épave de bateau...) qui vous paraitrait utile.

Merci pour votre implication.

Le GISOM

posté par Florian Veau
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Ligue pour la Protection des Oiseaux délégation Ardèche
Visionature
VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune
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